“Travel”
On reste encore un peu à Venise car je n’ai pas fini de vous présenter ses jolies petites îles. Si Burano et ses façades colorées m’ont beaucoup plu, c’est également le cas pour Torcello, qui est pourtant bien différente.
Rien de tel qu’une petite virée dans les îles pour échapper à la foule vénitienne, en vous rendant à Torcello vous êtes sûrs d’être tranquilles de ce côté là, et c’est déjà un bon point.
Torcello est une toute petit île pourvu d’un unique petit chemin qui vous mène à un cul-de-sac. Si elle compte malgré tout quelques bâtiments, c’est avant tout une île en friche où la nature reprend ses droits.
J’ai eu un véritable coup de coeur pour cette petite île où le temps semble suspendu. Je garde un très bon souvenir de notre balade là-bas qui nous a permis de décompresser un peu et de profiter du panorama.
Pour moi il serait bien trop dommage de se contenter de Burano et Murano quand on sait qu’il suffit de quelques minutes de vaporetto de plus pour atteindre Torcello. Ne faites pas l’impasse !
Aujourd’hui, je vous parle du clou de notre voyage en Italie : cinq jours passés à Venise. Après vous avoir fait découvrir la jolie petite île de Burano, je vous livre ces quelques clichés de la Sérénissime.
Je suis assez déçue de ces photos qui ont mal vécu la canicule italienne et sa brume de chaleur, mais je ne pouvais pas faire l’impasse sur cette visite.
Je pense que c’est pour tout le monde un immense plaisir que de découvrir enfin cette ville sur laquelle on a tant lu, tant entendu. Le jour où vos petits pas vous mènent jusqu’à la magnificence de la Place Saint-Marc est un jour particulier. Il faut dire que cette place est époustouflante. Et puis, les îles vénitiennes sont un véritable havre de paix.
Et pourtant, Venise, qu’on a tous tant rêvée, tant idéalisée, ne m’a pas plu plus que ça … bien qu’il soit certain que ces façades italiennes délabrées, ces canaux, ces petits ponts donnent à la ville un charme désuet.
En fait, après 2 semaines dans les lacs à vagabonder dans les villages italiens typiques, à profiter du calme et de la beauté des espaces, le retour à la ville et à la foule est assez violent. Certains défauts de Venise sont assez difficiles à mettre de côté comme celui de devoir payer une bouteille d’eau de 50cl 4€ en pleine canicule, par exemple. Et il y en a tant d’autres.
Pour les commerçants et les restaurateurs vous n’êtes qu’une cible facile, une proie à arnaquer à tout prix presque par principe, je ne vous parle pas du prix d’un tour en gondole (80€ pour le premier prix), ni du prix d’un billet de Vaporetto (6,50€) alors qu’ils ne passent que toutes les demi-heures, que la plupart finissent leur service à 20h30 et qu’il vous faudra minimum 30mn pour aller d’un point A à un point B, quels qu’ils soient. Le fait que Venise soit un vaste labyrinthe à taille humaine qu’aucune carte ne parvient à saisir ne vous simplifiera pas la tâche.
Découvrir Venise, ça se mérite. Mais malgré toute notre bonne volonté, nous n’avons pas pu repartir autrement que déçus. C’est également très dommageable de voir qu’aucune mesure n’est prise pour protéger la Sérénissime de la disparition qui la guette, les Vaporettos bondés continuent leurs balais incessants près des fondations fragiles.
Vous me direz, facile d’édifier un tel constat alors que j’ai eu la chance d’y aller. Mais là n’est pas mon intention. Peut-être qu’on a mal choisi notre créneau, qu’on aurait dû commencer notre roadtrip par là. Il y a de belles choses à voir, ça reste une majestueuse ville qui s’élève hors de l’eau emplie d’un charme particulier, je ne peux pas dire que je n’en ai pas apprécié la visite.
Peut-être l’avais-je trop fantasmée …
Après l’avoir mis de côté quelques temps, le voyage en Italie se poursuit. J’ai un peu grillé les étapes pour arriver à Venise, et en particulier à ses sublimes petites îles que sont Murano, Burano et Torcello.
L’île que j’ai préférée est sans nul doute Burano, une toute petite île aux façades colorées qui fleurent bon l’Italie authentique ! Il est très appréciable de pouvoir s’échapper de Venise en vaporetto pour atteindre ces îles bien moins fréquentées, beaucoup plus petites et presque plus agréables. C’est un plaisir fou de pouvoir enfin marcher le nez au vent sans risquer de se perdre et de mettre deux bonnes heures à retrouver son chemin parmi la foule anarchique et les mauvaises indications des vénitiens.
Avec la canicule qui sévissait en Italie, on a été bien contents de pouvoir trouver un peu d’air et un peu de verdure à l’ombre de grands arbres où se reposer après la nuit très courte que nous avions passée. Pour moi, ces îles permettent vraiment d’apprécier Venise et son atmosphère particulière, ses labyrinthes, son architecture charmante un peu délabrée sans subir tous les côtés négatifs de la Sérénissime.
Un petit coin de paradis où je vous recommande grandement de mettre les pieds si vous êtes de passage à Venise, ne vous laissez pas décourager par les 45 minutes interminables de vaporetto ;).
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